Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière

"Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ne le savez-vous pas ?...

...Encore un peu, très peu de temps,...
Les sourds ... entendront les paroles du livre.
Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres,
leurs yeux verront. Les humbles se réjouiront de plus en plus
dans le Seigneur, les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël.
Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs,
et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire,
ceux qui font condamner quelqu’un par leur témoignage,
qui faussent les débats du tribunal et sans raison déboutent l’innocent."

( d’après Isaïe 29, 17-21)

Appels à intervention
La lettre de l’ACAT octobre 2021

Chers amis,

Ce mois-ci nous vous proposons une sélection sui generis, qui constitue le fil rouge des préoccupations de notre ACAT.
A la Une, la Journée mondiale contre la peine de mort, dans 4 jours exactement. ( Ce qui implique que vous recevrez encore un mail de nous, avec de la documentation et cette Newsletter complète et optimisée sous format réduit, et dont vous devez vous débarrasser s’il est indésiré).
Nous avons par ailleurs reçu"des plaintes " concernant les adresses emails réfractaires des destinetaires de nos appels urgents. Réponses en rouge, dans le corps de la newsletter.
Vous pouvez vous exprimer via acat.belgique@gmail.com, je suis à votre diposition.
Bonne continuation et bon mois d’octobre !

Cordialement,

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT septembre 2021 – action et prière-

Chers amis,
Pour la plupart d’entre nous, la rentrée est déjà derrière nous. Que celle-ci soit honnie ou redoutée, ou au contraire, vivement attendue, nous devons faire face et reprendre le cours normal de nos activités. (Retrouvez ici l’animation audio du 2 septembre 21 de notre Pasteur Isabelle).
Quant au QG itinérant (flottant, volant), en tout cas, délocalisé de l’ACAT- Belgique, il a certes rencontré des difficultés de taille pour cette reprise, mais a finalement le plaisir de vous adresser ses premières actions urgentes, dans un format peu habituel.
Que l’espérance nous procure la force, la constance et l’intelligence pour combattre non seulement l’inéluctable adversité, mais aussi l’injustice et l’arbitraire qui hélas meurtrit (de plus belle ?) les peuples de la terre.
Pour lutter et continuer, demeurons impavides, fermés et sourds aux paroles de discorde. Restons sereins et unis, dans l’esprit acatien des origines.
Vous pouvez vous exprimer via acat.belgique@gmail.com.
Belle suite de rentrée !

Cordialement,

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT -actualités, action – Aout 2021

Chers tous,
A l’ACAT, nous allons toujours contre la torture. En pensée, ou par la prière, nous marchons aussi aux côtés de ces jeunes Acatiens qui sillonnent à vélo le bocage normand, ainsi que nous l’a appris Google Alerts, en portant la cause de Germain Rukuki.
Quant à vous Tous, nous espérons que vous vous portez tous bien et que cela durera.
Ce mois-ci, nous ne vous proposerons, dans un premier temps, qu’un seul appel estampillé « Belgique » : nous sommes en vacances n’est-ce pas ? Les actualités de la FIACAT sont d’ailleurs un peu celles du mois passé avec ici, le rapport CAT de notre coalition d’organisations de la société civile, soumis à l’examen de l’ONU en juillet, et là, le rapport EPU examiné par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, avec lien vers chronique RCF.

Cordialement, et merci à ceux qui, hors du « cercle des administrateurs », nous soutiennent, particulièrement à François(e), T-M, Béa, Daniel, Jacques, Yannick et Henri… Ils se reconnaîtront !

A bientôt !

Cécile Auriol (ACAT- Belgique) Exprimez-vous (acat.belgique@gmail.com).

La lettre de l’ACAT -actualités, action – Juillet 2021

Chers tous,

A l’ACAT, cet été, « [nous irons] avec cette force que [nous avons] » (Juges 6:14, motto de la Nuit des Veilleurs 2021). Certainement, nous ne baisserons pas la garde à la faveur de l’été et nous ne nous laisserons pas endormir par les bons mots qui, ces jours-ci, fusent de toute part, alors que déjà se pointent de gros nuages sombres. En effet, nous n’en avons pas fini avec la souffrance, la violence, les incendies, la pandémie et ses conséquences, et encore moins avec la pratique de la torture. Combattre ces fléaux demande force et persévérance.

C’est pourquoi nous espérons que vous commencerez cet été en excellente santé. Au sommaire de notre lettre mensuelle :

· nos appels mensuels avec des nouvelles de l’appel urgent européen, qui concernait la dérive martiale en Colombie ;

· les actualités de la FIACAT et de l’ACAT avec ici, le rapport CAT déposé par notre coalition d’organisations de la société civile, soumis à examen à partir du 12 juillet et là, le rapport EPU examiné par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies,–avec le lien vers une chronique RCF.

Assurément l’action de l’ACAT est rendue possible par les bons offices de l’Esprit saint, mais aussi grâce à votre fidèle soutien. Ainsi, portez-vous bien, si possible dans la joie. Profitez bien de vos frères et sœurs, et de la profusion de l’été, mais gardez quand même une certaine prudence !

Cordialement, et merci à ceux qui nous soutiennent !

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT -actualités, action juin 2021– Pentecôte et lendemains
Méditation pour le dimanche des Rameaux (29 mars 2015)

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (Psaume 21 et Is 50, 4-7).

C’est le cri de toute victime de violence, c’est le cri de l’humanité exsangue, piégée par son humanité même. C’est l’appel de chacun d’entre nous aux prises avec la souffrance.

Ce jour là, le peuple de Jérusalem acclame d’abord un roi dérisoire sur une humble monture, avant de le renier et de demander sa mise à mort. Une arrestation et un procès s’ensuivent, avec son lot de trahisons et de reniements. Commence alors la Passion du Christ.

La Passion du Christ ne peut glisser sur nous, Chrétiens, engagés contre la torture et la violence, ou révulsés par elles. Ce récit fondateur, qui nous bouleverse plutôt, est une référence, un point d’ancrage ou pivot, avant le basculement dans le mystère de la Résurrection. Il est miroir fidèle de notre humanité, avec sa profusion de tiraillements, un procès à rebondissements, et ses acteurs pour le moins équivoques et bigarrés.

Lors d’agapes, le Christ a offert son corps en rémission de nos fautes. Puis la nuit s’est installée.

Les larmes de Pierre, le repentir de Judas, Pilate aussi qui se dérobe, la foule qui préfère sauver le brigand Barrabas, et enfin Jésus qui est mis au défi de détruire le Temple de Dieu et, en trois jours, le rebâtir…. Notre société humaine, et les tensions folles qui l’habitent, ne se retrouvent-elles pas là remarquablement mises en scène ? Quelle formidable pièce de théâtre politique que ce texte !

Mais après la liesse, les tergiversations, l’agitation, vient la nuit. C’est l’heure du bilan, de l’amertume, et de la solitude. Parce qu’il est fils de Dieu, Jésus sait qu’il sera cette nuit-là pour tous une occasion de chute. Il connaît notre condition de pêcheurs et la faiblesse de notre Chair. Parce- qu’il est homme, son âme est triste à en mourir. Aussi il exhorte ses disciples : Demeurez ici et veillez avec moi.

Mais voilà qu’au moment de la mort de Christ, le voile du Temple se déchire. Le clivage entre Dieu et les hommes n’est plus : Christ a transcendé la douleur et le néant, la violence et les divisions humaines. Ce cataclysme abolit l’inconstance et tous les maux de la terre. La Passion du christ nous révèle alors un royaume de lumière, situé au delà de la souffrance et des souillures terrestres.

Nous pouvons approcher ce Royaume en veillant auprès du Christ, de l’homme vulnérable, déchu et seul, de ce frère saisi par le vide infini ; en montrant aussi davantage de cran que Pilate, qui, au fond n’est pas si mauvais, juste incertain…
C’est dans ce but que nous devons réaffirmer à jamais la dignité immanente et inaltérable du fils de Dieu. Rappelons-nous les paroles d’Isaïe : "Le Seigneur Dieu viendra à mon secours et que je ne suis pas atteint par les outrages. En rendant mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu".

Seigneur, puisse l’exhortation d’Isaïe porter désormais notre vie : Dieu mon Seigneur m’a donné le langage d’un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n’en peut plus.

Avec la foule de Jérusalem, acclamons le Seigneur qui s’est livré pour nous.

Amen

[Méditation proposée par Cécile Auriol]

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