Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière

"Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ne le savez-vous pas ?...

...Encore un peu, très peu de temps,...
Les sourds ... entendront les paroles du livre.
Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres,
leurs yeux verront. Les humbles se réjouiront de plus en plus
dans le Seigneur, les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël.
Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs,
et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire,
ceux qui font condamner quelqu’un par leur témoignage,
qui faussent les débats du tribunal et sans raison déboutent l’innocent."

( d’après Isaïe 29, 17-21)

Appels à intervention
La Lettre de l’ACAT Décembre 2021 (Journée Universelle des droits de l’homme ) + APPEL Urgent Européen supplémentaire

C’est une lettre réduite que vous recevrez, chers amis, faute de temps, autrement consacré à l’organisation de notre évènement en présentiel au cinéma Galeries à Bruxelles à partir de 18h30 ce jeudi 9 décembre. Et d’autre part, nous allégeons ainsi le poids en Kb de ce courrier.

En pièces jointes, nos appels du mois : Pologne, avec lettre (continuation de notre plaidoyer - voir déclaration commune des ACAT d’Europe) et Egypte (Ramy Kamel, exactement comme il y a deux ans hélas ), avec lettre à adresser à Mme Wilmès .

Nous n’avons pas "rafraîchi" notre Appel Pologne -concessions de l’UE- ; la situation est instable, et change chaque jour.

En rapport avec notre plaidoyer (Déclaration commune ; AU Pologne et Shadow Game), nous avons le plaisir de vous partager (humblement) un podcast et le lien qui renvoie à un court article de Mme Anne Francoise de Beaudrap paru dans cathobel.

Si notre event a bien lieu, venez avec nous dénoncer et penser des solutions contre l’"esclavage universel."

Fraternellement, et merci à tous

Cécile Auriol

La lettre de l’ACAT novembre 2021 – action !

Chers amis,

Aujourd’hui, 31 octobre, nous célébrons la fête de la Réformation, révolution, éveil fabuleux des consciences, avec la publication des 95 thèses de Luther. Martin Luther selon lequel « Le vrai trésor de l’Église est l’Évangile de Jésus-Christ » ; demain, la fête de tous les Saints, sera la plus importante pour la communauté catholique. Le 2 novembre sera consacré au Souvenir et, cette année, nous pouvons penser à notre soeur Janette jadis si pétulante qui nous a quittés au cœur de l’été.

Ce mois-ci la « Lettre » vous sera remise en deux parties, à cause des congés d’automne, d’une part, et la confection des appels urgents du mois - impatients d’aller à vous, chers sympathisants- étant achevée, d’autre part, depuis plus de 72 heures. Mais surtout nous avons une REQUÊTE URGENTE à vous adresser.

Cette requête est la suivante : nous vous prions de bien vouloir adresser vos éventuels témoignages-(votre vécu-) concernant la journée du 26 juin 2021, en utilisant l’adresse acat.belgique@gmail.com.

En effet, nous sommes occupés à constituer et mettre au point notre prochain numéro de l’ACAT Info, et désirons nous faire dans ce numéro l’écho de vos méditations, prières et célébrations.

A l’heure où la terre s’endort, où les jours rétrécissent et les feuilles tombent, « n’insonorisons pas notre cœur » et »sortons de nos routines fatiguées » (Sa sainteté le Pape François). Ensemble privilégions le débat et cherchons des idées nouvelles, dans l’esprit œcuménique qui constitue le fondement et le ferment de notre Action.

Bonne continuation.
Fraternellement à votre disposition

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT octobre 2021

Chers amis,

Ce mois-ci nous vous proposons une sélection sui generis, qui constitue le fil rouge des préoccupations de notre ACAT.
A la Une, la Journée mondiale contre la peine de mort, dans 4 jours exactement. ( Ce qui implique que vous recevrez encore un mail de nous, avec de la documentation et cette Newsletter complète et optimisée sous format réduit, et dont vous devez vous débarrasser s’il est indésiré).
Nous avons par ailleurs reçu"des plaintes " concernant les adresses emails réfractaires des destinetaires de nos appels urgents. Réponses en rouge, dans le corps de la newsletter.
Vous pouvez vous exprimer via acat.belgique@gmail.com, je suis à votre diposition.
Bonne continuation et bon mois d’octobre !

Cordialement,

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT septembre 2021 – action et prière-

Chers amis,
Pour la plupart d’entre nous, la rentrée est déjà derrière nous. Que celle-ci soit honnie ou redoutée, ou au contraire, vivement attendue, nous devons faire face et reprendre le cours normal de nos activités. (Retrouvez ici l’animation audio du 2 septembre 21 de notre Pasteur Isabelle).
Quant au QG itinérant (flottant, volant), en tout cas, délocalisé de l’ACAT- Belgique, il a certes rencontré des difficultés de taille pour cette reprise, mais a finalement le plaisir de vous adresser ses premières actions urgentes, dans un format peu habituel.
Que l’espérance nous procure la force, la constance et l’intelligence pour combattre non seulement l’inéluctable adversité, mais aussi l’injustice et l’arbitraire qui hélas meurtrit (de plus belle ?) les peuples de la terre.
Pour lutter et continuer, demeurons impavides, fermés et sourds aux paroles de discorde. Restons sereins et unis, dans l’esprit acatien des origines.
Vous pouvez vous exprimer via acat.belgique@gmail.com.
Belle suite de rentrée !

Cordialement,

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT -actualités, action – Aout 2021

Chers tous,
A l’ACAT, nous allons toujours contre la torture. En pensée, ou par la prière, nous marchons aussi aux côtés de ces jeunes Acatiens qui sillonnent à vélo le bocage normand, ainsi que nous l’a appris Google Alerts, en portant la cause de Germain Rukuki.
Quant à vous Tous, nous espérons que vous vous portez tous bien et que cela durera.
Ce mois-ci, nous ne vous proposerons, dans un premier temps, qu’un seul appel estampillé « Belgique » : nous sommes en vacances n’est-ce pas ? Les actualités de la FIACAT sont d’ailleurs un peu celles du mois passé avec ici, le rapport CAT de notre coalition d’organisations de la société civile, soumis à l’examen de l’ONU en juillet, et là, le rapport EPU examiné par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, avec lien vers chronique RCF.

Cordialement, et merci à ceux qui, hors du « cercle des administrateurs », nous soutiennent, particulièrement à François(e), T-M, Béa, Daniel, Jacques, Yannick et Henri… Ils se reconnaîtront !

A bientôt !

Cécile Auriol (ACAT- Belgique) Exprimez-vous (acat.belgique@gmail.com).

Déclaration commune des ACAT européennes Abus...

Abus et abandon de migrants, dont des familles avec enfant(s), victimes de la « guerre hybride » sur les marches orientales de l’Union européenne

Munich, le 23 /11/2021

Aux portes de l’Europe, Ils seraient des centaines de migrants acculés du côté polonais, des milliers, du côté bélarusse.
Alarmées des graves atteintes aux droits humains, également encouragées par des États de l’UE, les ACAT signataires, membres de la FIACAT, dénoncent une fois de plus la résurgence de pratiques opposées au droit international. Elles sollicitent l’intervention de toute urgence de l’UE pour organiser la prise en charge matérielle de ces personnes, contrôler le respect de leurs droits fondamentaux, en interdisant notamment les push back sur ces zones frontières. Les États concernés responsables de violations sont sommés de corriger leur approche sans attendre, en garantissant à tout migrant arrivé à leurs frontières une procédure d’asile régulière, un traitement digne, et en premier lieu, un accès inconditionnel et immédiat à l’aide humanitaire d’urgence.
Nos organisations ne sauraient se taire face à la « guerre hybride » qui se déroule aux confins orientaux de l’UE. L’une des conséquences est que nombre d’exilés se retrouvent au Belarus, où leur demande d’asile n’est ni examinée ni traitée, piégés en pleine forêt, cernés de gardes-frontières, de la police et de l’armée du Belarus et de Pologne. Les familles et les mineurs, en particulier, sont à la merci de l’hiver implacable et précoce, et de l’arbitraire des forces de sécurité, dans une situation intolérable.
C’est de toute urgence qu’ils doivent être secourus et que leurs droits fondamentaux doivent être respectés.
En effet, nos ACAT sont extrêmement préoccupées par la recrudescence des push-back illégaux, pratiques avérées aux frontières polonaises, et qui peuvent équivaloir à des violations de l’article 33 de la Convention de Genève de 1951 garantissant le principe du non-refoulement. Repérées en zone frontalière, les personnes sont ramenées sous la contrainte aux frontières extérieures, sans examen individuel de leur demande d’asile ni des motifs d’entrée. Les violences et refoulements, contraires aux droits européen et international, laissés impunis, sont susceptibles de devenir, par consentement tacite, un instrument régulier de la gestion de nos frontières extérieures.
Au cœur de l’été 2021, des rapports d’ONG attestaient de l’usage de la force et de refoulements illégaux, reproduisant le schéma des pratiques des forces de sécurité croates dénoncées l’an passé, et alertaient sur des expulsions collectives illégales à la frontière polonaise, accompagnées de violences, d’humiliations et de vols, et touchant également des enfants. Sur les marches orientales de l’UE, l’agence FRONTEX ne peut qu’assister aux opérations et n’intervient pas en cas de violations.
En tant que sentinelles de l’éradication universelle de la torture et des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et favorables à une solution durable au niveau de l’UE, nous demandons à la Commission et aux gouvernements des États membres d(e) :
• apporter un soutien, tant par la distribution in situ d’une aide humanitaire internationale directe d’urgence aux migrant.e.s aux frontières du Belarus, de la Pologne, de la Lituanie et de la Lettonie, que l’accueil effectif et immédiat des personnes concernées, en premier lieu, les enfants et familles. Ce plan, prévoyant la création urgente de voies d’accès légales, ouvertes aux migrants au Belarus, aux frontières de la Pologne, et des deux États baltes susmentionnés, doit s’accompagner de l’instauration de mécanismes d’accueil d’urgence et aboutir à la redistribution des personnes dans les États parties aux accords de Dublin et Schengen ;
• faciliter les interventions et accès immédiats des organisations humanitaires aux migrants piégés en zones frontalières, qui doivent immédiatement être secourus, bénéficier d’un toit, d’un approvisionnement régulier (nourriture et vêtements), ainsi que d’un accès aux soins de santé ;
• étendre et adapter au contexte actuel des programmes de réinstallation et d’accueil humanitaire, ainsi que de toute autre voie d’accès légale, et mettre un terme aux obstacles au regroupement familial ;
• garantir un accès à une procédure d’asile régulière et conforme à l’État de droit ;
• sanctionner immédiatement tout refoulement illégal, ainsi que de tout État membre ne se conformant pas au droit international ;
• mettre sur pied un mécanisme de suivi transparent, indépendant et efficace, comportant des formations adéquates pour empêcher toute action illégale des gardes-frontières, chargé de détecter les violations des droits humains, ainsi que d’accompagner la gestion des frontières des États membres ;
• dépêcher des observateurs internationaux indépendants sur les frontières communes du Belarus, de la Pologne, de la Lituanie et de la Lettonie.
Ainsi, nous lançons un appel urgent explicitement en direction des gouvernements :
• lituanien, letton et polonais (nous exhortons ce dernier à révoquer des lois délétères, autorisant les push back et interdisant toute velléité d’objection aux expulsés depuis la frontière), afin qu’ils ouvrent leur territoire respectif à tout étranger en détresse ;
• de tous les États européens parties au système Schengen /Dublin, afin qu’ils accueillent ces étrangers sur leur sol - selon une clé de répartition à fixer et offrant la possibilité d’y déposer une demande d’asile conformément à la Convention de 1951 sur le statut des réfugiés et de son Protocole de 1967.
• bélarusse, que nous enjoignons de respecter les droits humains fondamentaux, conformément au Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966, et d’assumer ses obligations au titre de la Convention de 1951 sur le statut des réfugiés et de son Protocole garantissant le droit des migrants à demander l’asile.
La Commission européenne se doit de tout mettre en œuvre pour infléchir le jeu politique cruel actuellement à l’œuvre, qui menace la sécurité et la cohésion européennes, et amener les États contrevenant au droit international à répondre de tout acte qui y serait contraire. C’est à la Commission qu’il appartient de prévenir et d’enrayer toute violation de la Convention de Genève de 1951 ou de tout autre instrument contraignant du droit international des droits humains et des réfugiés. Que des gardes armés européens contemplent de sang-froid l‘agonie de personnes vulnérables sous leurs yeux sans leur porter secours est absolument indigne de nos valeurs européennes !

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