Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appels des mois précédents    >    Appel urgent Janvier 2015/2 - Mexique
Intention de prière

"Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ne le savez-vous pas ?...

...Encore un peu, très peu de temps,...
Les sourds ... entendront les paroles du livre.
Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres,
leurs yeux verront. Les humbles se réjouiront de plus en plus
dans le Seigneur, les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël.
Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs,
et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire,
ceux qui font condamner quelqu’un par leur témoignage,
qui faussent les débats du tribunal et sans raison déboutent l’innocent."

( d’après Isaïe 29, 17-21)

Appels à intervention
La lettre de l’ACAT octobre 2021

Chers amis,

Ce mois-ci nous vous proposons une sélection sui generis, qui constitue le fil rouge des préoccupations de notre ACAT.
A la Une, la Journée mondiale contre la peine de mort, dans 4 jours exactement. ( Ce qui implique que vous recevrez encore un mail de nous, avec de la documentation et cette Newsletter complète et optimisée sous format réduit, et dont vous devez vous débarrasser s’il est indésiré).
Nous avons par ailleurs reçu"des plaintes " concernant les adresses emails réfractaires des destinetaires de nos appels urgents. Réponses en rouge, dans le corps de la newsletter.
Vous pouvez vous exprimer via acat.belgique@gmail.com, je suis à votre diposition.
Bonne continuation et bon mois d’octobre !

Cordialement,

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT septembre 2021 – action et prière-

Chers amis,
Pour la plupart d’entre nous, la rentrée est déjà derrière nous. Que celle-ci soit honnie ou redoutée, ou au contraire, vivement attendue, nous devons faire face et reprendre le cours normal de nos activités. (Retrouvez ici l’animation audio du 2 septembre 21 de notre Pasteur Isabelle).
Quant au QG itinérant (flottant, volant), en tout cas, délocalisé de l’ACAT- Belgique, il a certes rencontré des difficultés de taille pour cette reprise, mais a finalement le plaisir de vous adresser ses premières actions urgentes, dans un format peu habituel.
Que l’espérance nous procure la force, la constance et l’intelligence pour combattre non seulement l’inéluctable adversité, mais aussi l’injustice et l’arbitraire qui hélas meurtrit (de plus belle ?) les peuples de la terre.
Pour lutter et continuer, demeurons impavides, fermés et sourds aux paroles de discorde. Restons sereins et unis, dans l’esprit acatien des origines.
Vous pouvez vous exprimer via acat.belgique@gmail.com.
Belle suite de rentrée !

Cordialement,

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT -actualités, action – Aout 2021

Chers tous,
A l’ACAT, nous allons toujours contre la torture. En pensée, ou par la prière, nous marchons aussi aux côtés de ces jeunes Acatiens qui sillonnent à vélo le bocage normand, ainsi que nous l’a appris Google Alerts, en portant la cause de Germain Rukuki.
Quant à vous Tous, nous espérons que vous vous portez tous bien et que cela durera.
Ce mois-ci, nous ne vous proposerons, dans un premier temps, qu’un seul appel estampillé « Belgique » : nous sommes en vacances n’est-ce pas ? Les actualités de la FIACAT sont d’ailleurs un peu celles du mois passé avec ici, le rapport CAT de notre coalition d’organisations de la société civile, soumis à l’examen de l’ONU en juillet, et là, le rapport EPU examiné par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, avec lien vers chronique RCF.

Cordialement, et merci à ceux qui, hors du « cercle des administrateurs », nous soutiennent, particulièrement à François(e), T-M, Béa, Daniel, Jacques, Yannick et Henri… Ils se reconnaîtront !

A bientôt !

Cécile Auriol (ACAT- Belgique) Exprimez-vous (acat.belgique@gmail.com).

La lettre de l’ACAT -actualités, action – Juillet 2021

Chers tous,

A l’ACAT, cet été, « [nous irons] avec cette force que [nous avons] » (Juges 6:14, motto de la Nuit des Veilleurs 2021). Certainement, nous ne baisserons pas la garde à la faveur de l’été et nous ne nous laisserons pas endormir par les bons mots qui, ces jours-ci, fusent de toute part, alors que déjà se pointent de gros nuages sombres. En effet, nous n’en avons pas fini avec la souffrance, la violence, les incendies, la pandémie et ses conséquences, et encore moins avec la pratique de la torture. Combattre ces fléaux demande force et persévérance.

C’est pourquoi nous espérons que vous commencerez cet été en excellente santé. Au sommaire de notre lettre mensuelle :

· nos appels mensuels avec des nouvelles de l’appel urgent européen, qui concernait la dérive martiale en Colombie ;

· les actualités de la FIACAT et de l’ACAT avec ici, le rapport CAT déposé par notre coalition d’organisations de la société civile, soumis à examen à partir du 12 juillet et là, le rapport EPU examiné par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies,–avec le lien vers une chronique RCF.

Assurément l’action de l’ACAT est rendue possible par les bons offices de l’Esprit saint, mais aussi grâce à votre fidèle soutien. Ainsi, portez-vous bien, si possible dans la joie. Profitez bien de vos frères et sœurs, et de la profusion de l’été, mais gardez quand même une certaine prudence !

Cordialement, et merci à ceux qui nous soutiennent !

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT -actualités, action juin 2021– Pentecôte et lendemains
Appel urgent Janvier 2015/2 - Mexique

Les disparus Muñoz : l’enquête au point mort ! - Intervenir avant le 30/01/2015

Depuis trois ans et demi, huit hommes de la famille Muñoz, à Anáhuac (Chihuahua), sont portés disparus. L’enquête et l’identification de corps retrouvés dans une fosse clandestine à proximité n’ont pas avancé.

JPEG - 151.6 ko
Manifestation pour la recherche des disparus

Le 19 juin 2011, la famille Muñoz, réunie pour célébrer la fête des pères, a eu une altercation avec un individu qui tirait des coups de feu à proximité de leur résidence, puis avec des policiers municipaux refusant d’intervenir en raison de leurs liens d’amitié avec l’agresseur. Quelques heures plus tard, un commando de véhicules non immatriculés a débarqué. Les individus, en uniforme noir et munis d’ AK-47, communiquaient par codes et grâce à des radios à ondes courtes, généralement utilisés par la police. Après avoir frappé les hommes, menacé femmes et enfants, et saccagé la maison, les individus ont finalement menotté et embarqué le père de famille, quatre de ses fils, son gendre et deux neveux.

En l’absence de toute information, la famille a immédiatement porté plainte auprès du ministère public de Chihuahua. Dans un premier temps, ce dernier a indiqué vouloir poursuivre des policiers pour non-intervention lors des tirs et pour perte de preuves. Ensuite il y a renoncé, faute d’éléments à charge. Depuis, les autorités ont certes repris le dossier concernant ces disparitions, mais, hélas le changement de procureur dans la zone a entraîné des retards supplémentaires dans le traitement de l’affaire.

En octobre 2011 une fosse clandestine, contenant des restes humains calcinés et une boucle de ceinture pouvant appartenir à l’un des disparus, a été trouvée dans la région. Les compétences locales ne permettent pas l’identification des corps. Aussi la famille a-t-elle requis le soutien de l’équipe argentine d’anthropologie médico-légale (qui intervient aussi sur le cas des 43 étudiants disparus à Iguala, Guerrerro), sans succès jusqu’à ce jour.

Les ravages de la « guerre contre le crime »

À son arrivée au pouvoir en décembre 2006, le président Felipe Calderón a déclaré la guerre à la délinquance organisée. Forces de l’ordre et appareil judiciaire ont procédé à des condamnations massives en recourant à l’extorsion d’aveux et aux preuves illicites. Le bilan de la guerre de Calderón est estimé à au moins 60 000 morts, 26 000 disparus, 250 000 déplacés internes et des milliers de personnes torturées en garde à vue et en détention. Depuis l’avènement du président Peña Nieto, en décembre 2012, rien n’a changé. Les« disparus » se comptent par milliers.

Lorsqu’une personne est arrêtée, détenue, enlevée par des agents de l’État ou par des individus privés avec le consentement des autorités, qui dissimulent son sort et le lieu où elle se trouve, on parle de disparition forcée. Soustraites à la protection des lois, arrachées à la société, les personnes disparues sont à la merci de leurs ravisseurs, souvent torturées, constamment menacées de mort. La famille des disparus devient par conséquent également la proie d’une forme de torture lente.

Le gouvernement, qui refuse de reconnaître le recours aux disparitions forcées, se contente d’évoquer des « personnes dont on a perdu la trace ». Il incrimine les bandes criminelles sans investigation sérieuse pour établir qui sont réellement les auteurs de l’enlèvement, sans chercher si des agents de l’État sont impliqués, et sans rechercher efficacement les victimes. Selon le Registre national des personnes disparues, 23 605 individus étaient déclarés comme « non localisés » le 31 octobre 2014, dont 5 000 pour la seule année 2014.

(Source : ACAT-France/OMCT)

  Imprimer

Documents joints