Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière

"Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ne le savez-vous pas ?...

...Encore un peu, très peu de temps,...
Les sourds ... entendront les paroles du livre.
Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres,
leurs yeux verront. Les humbles se réjouiront de plus en plus
dans le Seigneur, les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël.
Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs,
et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire,
ceux qui font condamner quelqu’un par leur témoignage,
qui faussent les débats du tribunal et sans raison déboutent l’innocent."

( d’après Isaïe 29, 17-21)

Appels à intervention
La lettre de l’ACAT -actualités, action et prière janvier 2021-
La lettre de l’ACAT -actualités, actions décembre 2020-

Bonjour ami(e) de l’ACAT,

Aujourd’hui, nous, chrétiens, fêtons avec le reste du monde, la journée internationale des droits humains, dans une année vraiment pas comme les autres, en plein cœur du temps sacré de l’Avent.

Notre lettre mensuelle comporte deux (r)appels à la mobilisation, deux grandes campagnes pour célébrer ce jour et qui vont accompagner notre Avent.

L’une, préparée par un groupe de dames de l’ACAT, concerne des défenseurs de l’environnement persécutés au Brésil. « Flamme d’espoir pour le futur de notre monde et de ses enfants », elle consiste en une pétition que nous vous demandons de faire circuler et de renvoyer au président Jair Bolsonaro. Et ce, quand bien même elle porterait une unique signature. Enfin, une partie du livret de campagne est consacrée à la prière, de sorte que vous pouvez vous y référer chaque fois que vous en éprouvez le désir.

La seconde action, lancée par la FIACAT, une récolte de fonds pour les prisonniers confinés d’Afrique, s’inscrit dans le travail de longue haleine de notre organisation faîtière, et qui porte de remarquables fruits, sur la détention préventive abusive en Afrique.

Nous vous demandons aussi de vous approprier la lettre (Appel urgent européen commun aux ACAT) pour les chrétiens du Haut-Karabagh, victimes de l’arbitraire et de la violence aveugles des armes déployées lors du tout récent conflit du Caucase. Par ailleurs, en ce jour anniversaire de notre Lettre du 10 décembre 2019, nous n’avons pu nous empêcher d’aborder la situation de trop de défenseurs arbitrairement emprisonnés en Égypte [Considérez l’appel portant sur l’Égypte comme entièrement facultatif ; idem pour celui sur l’Azerbaïdjan. Nous ne saurions faire ombrage à la campagne visant le Brésil].

Faites ce que vous pouvez, prenez les interventions et campagnes comme des propositions, des amorces de votre action de chrétiens dans le monde.

Notre ACAT Info, touffu et riche, est sur le point de paraître, avec, notamment un compte-rendu de notre soirée-débat du 8 décembre, « Regards croisés sur la situation des détenu·e·s en période de pandémie Covid 19 ». Aussi je n’en dis pas plus et m’arrêterai là.

Je vous souhaite à tous un vrai Noël, avec cette année, le silence plutôt que les remix horripilants, et la chaleur de vos très proches et celle de Sa Main, plutôt que la foule des grands magasins.

Au creux du silence est Dieu.

Dans le silence sont les prisonniers, les opprimés, et nos morts, ressuscités.

A bientôt, portez-vous bien,

Votre dévouée,
Cécile Auriol, pour le conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT -actualités, action novembre 2020

Bien chers adhérents,

La date de notre AG reste fixée le 6 novembre à 17h. Comme vous le savez, la situation actuelle ne nous permettra pas de nous retrouver comme nous l’avions prévu. celle-ci se tiendra en effet via webex, c’est à dire online, et uniquement en présence du président, Luc Detavernier, de son épouse, Pasteur Isabelle Detavernier et de Michael Bougard notre trésorier, ainsi qu’un membre de l’ACAT, extérieur au conseil d’administration.

Webex offre heureusement la possibilité de prendre part aux débats et de voter en donnant procuration aux administrateurs présents.
Le lien et le protocole de participation à l’AG (comme si vous y étiez, mais sans vous déplacer) vous seront adressés ces jours prochains.

Ensemble, restons plus que jamais aux aguets des maux qui frappent la terre, et à l’écoute du monde qui semble (ce matin) sombrer.
En attendant de vous retrouver, nous vous souhaitons à toutes et à tous une bonne santé.

Cordialement

Cécile Auriol, pour le conseil d’administration de l’ACAT

Octobre 2020 : Vietnam, Arabie Saoudite et Espagne + Belarus

BONJOUR chers adhérents et amis,

En cette période extrêmement difficile, nous espérons que vous demeurez pleins de courage et d’espérance. Voici nos appels urgents mensuels....

Appel urgent (Janvier 2017) - CHILI

« Procès vicié » et préventive prolongée

Appel urgent Décembre 2014 n°2014/100 - Azerbaïdjan

Un journaliste persécuté - Intervenir avant le 29/12/2014

La vague de répression contre les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes se poursuit avec une égale intensité. Le journaliste Lachin Mamishov, très critique envers le régime, est confronté depuis plus de deux ans à des intimidations récurrentes et des attaques brutales. Les pressions à son encontre ont fortement augmenté peu après qu’il ait commencé un reportage sur les migrants contraints de quitter le pays à cause de la répression gouvernementale. Après la diffusion de la première partie du reportage, des éléments de la sécurité d’état se sont mis à le surveiller. Aussi, il a été récemment forcé de s´exiler. Il existe aussi des raisons de nourrir des craintes pour la sécurité des membres de sa famille et de ses proches.

Fin octobre il a reçu un courriel rédigé en ces termes : « Lachin Mamishov, fils d’Agamammed, cet avertissement t’est adressé. Si tu n’arrêtes pas tout seul et ne dis pas au régime ce que tu trames, si tu n’interromps pas ton projet de film sur les migrants, alors, tout va empirer, comme tu peux t’en douter. Tu te crois probablement en sécurité, parce que tu ne rentres pas au pays ? Tu as tout faux ! Et d’un, les membres de ta famille et tes proches vivent ici. Et de deux, peu importe le pays où tu te caches, on peut te capturer et te tuer quand même. Je te conseille de rentrer et de laisser tomber spontanément, ça pourrait être utile pour atténuer ta responsabilité ».

Des incidents antérieurs confirment que ces menaces sont à prendre très au sérieux. Le 20 juillet 2012, Lachin Mamishov a été frappé dans la rue par cinq inconnus, jusqu’à ce qu’il sombre dans l’inconscience. Souffrant d’un grave traumatisme crânien et le nez fracturé, il a dû être hospitalisé et opéré. Quelques jours après cette agression, des coups de feu ont traversé les fenêtres de son appartement. Le journaliste a rapporté les faits à la police, qui néanmoins n’est pas intervenue.
L’ONG Reporter sans frontières établit une liste évaluant la liberté de la presse dans plus de 180 pays. L’Azerbaïdjan y occupe la 160° place.

Traitement inhumain en prison

La situation de nombre de prisonniers politiques s’est également détériorée. Selon l’ONG Frontline, le tribunal de Baku-Nasimi a prolongé la détention préventive requise à l’encontre de Leyla Yunus et d’Intigam Alyiev, un autre défenseur des droits de l’homme, la portant du 8 au 28 février 2015. Il a également été décidé que Rasul Jafarov, l’avocat de Mme Yunus, purgerait trois mois supplémentaires de préventive. Les prisonniers ont tous fait appel de ces sentences.

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Leyla Yunus

Le 18 octobre, les autorités ont ordonné le transfert de Mme Leyla Yunus au sein de la maison d’arrêt du ministère de la sécurité nationale, où son époux, l’historien Arif Yunus, accusé de haute trahison, se trouve emprisonné depuis le 5 août. Cette section est l’unique établissement qui ne dépende pas du ministère de la Justice. L’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) y a discerné un risque immédiat de torture. Le 6 septembre, Leyla Yunus avait été agressée par une codétenue, sans que l’administration pénitentiaire n’entreprenne pour autant de démarche pour la protéger. Au contraire, le 7 septembre, pour avoir provoqué des « tapages », les autorités pénitentiaires lui ont demandé de signer une « confession », ce à quoi elle s’est fermement opposée. Leyla Yunus, qui a entamé une grève de la faim, aurait perdu près de 15 kg depuis début septembre.

L’Azerbaïdjan a ratifié la Convention des Nations unies contre la torture en 2008 et le PIDCP en 1992.

(Source : ACAT Allemagne)

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