Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appels des mois précédents    >    Appel du mois (Septembre 2016) - IRAN
Intention de prière

"Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ne le savez-vous pas ?...

...Encore un peu, très peu de temps,...
Les sourds ... entendront les paroles du livre.
Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres,
leurs yeux verront. Les humbles se réjouiront de plus en plus
dans le Seigneur, les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël.
Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs,
et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire,
ceux qui font condamner quelqu’un par leur témoignage,
qui faussent les débats du tribunal et sans raison déboutent l’innocent."

( d’après Isaïe 29, 17-21)

Appels à intervention
La lettre de l’ACAT -actualités, action – Juillet 2021

Chers tous,

A l’ACAT, cet été, « [nous irons] avec cette force que [nous avons] » (Juges 6:14, motto de la Nuit des Veilleurs 2021). Certainement, nous ne baisserons pas la garde à la faveur de l’été et nous ne nous laisserons pas endormir par les bons mots qui, ces jours-ci, fusent de toute part, alors que déjà se pointent de gros nuages sombres. En effet, nous n’en avons pas fini avec la souffrance, la violence, les incendies, la pandémie et ses conséquences, et encore moins avec la pratique de la torture. Combattre ces fléaux demande force et persévérance.

C’est pourquoi nous espérons que vous commencerez cet été en excellente santé. Au sommaire de notre lettre mensuelle :

· nos appels mensuels avec des nouvelles de l’appel urgent européen, qui concernait la dérive martiale en Colombie ;

· les actualités de la FIACAT et de l’ACAT avec ici, le rapport CAT déposé par notre coalition d’organisations de la société civile, soumis à examen à partir du 12 juillet et là, le rapport EPU examiné par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies,–avec le lien vers une chronique RCF.

Assurément l’action de l’ACAT est rendue possible par les bons offices de l’Esprit saint, mais aussi grâce à votre fidèle soutien. Ainsi, portez-vous bien, si possible dans la joie. Profitez bien de vos frères et sœurs, et de la profusion de l’été, mais gardez quand même une certaine prudence !

Cordialement, et merci à ceux qui nous soutiennent !

Cécile Auriol (ACAT- Belgique)

La lettre de l’ACAT -actualités, action juin 2021– Pentecôte et lendemains
Actualité sur Germain Rukuki
La lettre de l’ACAT -actualités, action Mai 2021– Pâques et lendemains de Pâques, temps pascal
La lettre de l’ACAT -actualités, action – Pâques 2021

Fête de la Résurrection, vénération de la Sainte Croix …

Appel du mois (Septembre 2016) - IRAN

L’avocat Abdolfattah Soltani, gravement malade renvoyé en prison

Word - 17 ko

Intervenir avant le 09/10/2016

L’avocat spécialisé dans la défense des droits humains, Abdolfattah Soltani, a été renvoyé à la prison d’Evin à Téhéran le 7 juin, après avoir bénéficié d’une permission de sortie à la suite de la mort de sa mère. Ce prisonnier d’opinion, gravement malade, purge une peine de prison de 13 ans pour son travail en faveur des droits humains. Il ne peut bénéficier des soins médicaux dont il a besoin à l’intérieur de la prison. Cependant, l’éminent avocat défenseur des droits humains avait été relâché dans le cadre d’une permission provisoire pour raisons familiales, le 17 mai dernier, sa mère étant décédée quelques heures auparavant. Abdolfattah Soltani avait déposé plusieurs demandes de permission afin de passer du temps avec sa mère en fin de vie, mais les autorités carcérales avaient repoussé sa requête.

Abdolfattah Soltani a notamment été condamné pour « propagande contre le régime » en raison de son travail en faveur des droits humains et pour « création d’une organisation illégale » en tant que cofondateur du Centre de défense des droits humains en Iran, contraint de fermer en 2008.
Il est détenu à la prison d’Evin, à Téhéran, depuis son arrestation en septembre 2011.
Selon ses médecins, Abdolfattah Soltani court un risque très grand de crise cardiaque, car il ne reçoit pas les soins adéquats au sein de la prison. Il a été transféré à la clinique de la prison à plusieurs reprises, car il se plaignait de douleurs à la poitrine et de fortes palpitations cardiaques. À chaque fois, il a été renvoyé dans sa cellule, sans avoir reçu aucun traitement ou en ayant simplement reçu des médicaments. Depuis son incarcération, le ministère public a refusé plusieurs fois d’autoriser sa sortie pour raisons médicales ou son transfert à l’hôpital, alors que tous ses médecins étaient unanimes : il avait besoin de soins constants et d’être placé en observation en dehors de la prison, et les conditions pénitentiaires très éprouvantes aggravaient son hypertension et son rythme cardiaque élevé.
Abdolfattah Soltani souffre d’autres problèmes de santé, notamment de troubles digestifs, pour lesquels il a été admis aux urgences de l’hôpital en 2013. Il souffre également d’une hernie discale. Son épouse a pris en son nom plusieurs rendez-vous de physiothérapie, mais les autorités ne l’ont pas conduit à ses séances. Aussi a-t-il manqué certains rendez- vous, ce qui l’a obligé à attendre plusieurs semaines avant que son épouse puisse prendre un nouveau rendez-vous. Les autorités judiciaires ignorent généralement les requêtes de sortie pour raisons médicales que son épouse dépose presque chaque semaine.

  Imprimer

1 Message

Répondre à cet article