Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière

"Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ne le savez-vous pas ?...

...Encore un peu, très peu de temps,...
Les sourds ... entendront les paroles du livre.
Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres,
leurs yeux verront. Les humbles se réjouiront de plus en plus
dans le Seigneur, les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël.
Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs,
et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire,
ceux qui font condamner quelqu’un par leur témoignage,
qui faussent les débats du tribunal et sans raison déboutent l’innocent."

( d’après Isaïe 29, 17-21)

Appels à intervention
La lettre de l’ACAT Avril 2022

Mexique : la police et la justice ont cultivé le recours à l’aveu forcé !
RDC : Celui qu’on surnommait Dodo n’avait que 22 ans !
Campagne BELARUS

« Ce qui est semé périssable ressuscite impérissable ; ce qui est semé sans honneur ressuscite dans la gloire ; ce qui est semé faible ressuscite dans la puissance ; ce qui est semé corps physique ressuscite corps spirituel »

(1 Co 15, 42-44)

La lettre de l’ACAT juin 2022 – action et prière, et bonnes nouvelles-

Zoom : Burundi et Togo

„Mes soupirs sont ma nourriture,
Et mes cris se répandent comme l’eau“.
Job 3:24
La lettre de l’ACAT : actualités, action Mai 2022

Bonjour à tous,

Nos pensées vont d’abord à tous ceux qui vivent les moments les plus affreux et éprouvants de leur existence, pas vraiment loin de chez nous. Que le Père, le Fils et le St Esprit se tiennent à leurs côtés et les aident à résister.

Malgré la nuit qui est descendue sur notre Europe, depuis le 24 février dernier, nous espérons que vous continuez, vous, votre bonhomme de chemin, dans la lumière de Pâques. L’ACAT continue son action puisque le 28 avril se déroulait la deuxième session de l’aventure Shadow Games. Cette fois avec la présence de la FIACAT, partie prenante et à l’origine du projet. Un succès, avec plus de 100 participants !

Il est fort probable qu’un second volet complète cette lettre de mai (en effet, à l’inverse de ce dont cette Lettre pourrait donner l’impression, il n’y a pas que des bonnes nouvelles ; il y a le pendant de ces bonnes nouvelles – par exemple en Arabie Saoudite –, et il y a la guerre (ça, pas besoin de le rappeler), ainsi que d’autres informations.

Un grand merci à tous ceux qui nous soutiennent toujours. Nous avons besoin de vous. Comme tous les mois, n’hésitez pas à nous faire part de vos idées, envies, propositions…

En union de prières,

Cécile Auriol, pour l’ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT mars 2022 / Volet 1 – action -

+ Volet 2 (Déclaration de l’ACAT (GRU), AU supplémentaire Vietnam et plus encore ...)

La lettre de l’ACAT février 2022
Appel du mois (Avril 2016) - Nord-Kivu RDC

Massacres au Nord-Kivu (RD Congo) :
Un drame humain et social qui perdure et dont on ne parle pas assez !

Des représentants congolais de différentes congrégations « font leur » le cri des populations meurtries du Nord-Kivu. Ils en appellent à toute personne qui peut porter efficacement leur voix. « Le but de cette note est de rendre compte d’une tuerie qui dure depuis plusieurs années, de donner des faits, sans beaucoup les qualifier pour susciter les consciences de ceux qui ont le pouvoir et le devoir de se mobiliser afin d’y mettre fin. ... Les faits présentés ont été dits de beaucoup d’autres manières par des personnes qui vivent cette réalité et par des organismes œuvrant dans ces zones ... . »

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Intervenir avant le 05/05/2016

Des destructions programmées

Depuis le début de l’année 2016, toute l’attention et la tension politiques se portent sur le thème des élections et du dialogue national. Cette « vigilance » politique ne saurait faire oublier un autre drame humain. « Vous le savez : les habitants du territoire de Beni ont vécu un Noël 2015 sanglant. »
Plusieurs personnes ont été massacrées dans le village de Malolu, à 15 km de la ville de Beni : certaines, décapitées et deux, brulées vives. La nuit du 26 décembre, trois autres (d’une même famille) ont été tuées dans la paroisse de Paida (à 4 km du centre ville). « Et la série continue... »
Les victimes de ces tueries appartiennent en majorité à l’ethnie Nande, généralement de simples paysans sans fonction officielle ni ambition politique. La présence d’enfants, de personnes âgées et de ménagères parmi les victimes renforce encore le caractère barbare de ces actes. Et si leurs auteurs sont souvent cités, aucun d’eux, étonnamment, ne motive jamais ses exactions. Pourquoi s’attaquer aux paysans indigents ? Pour quelle revendications ? Autant de questions sans réponse...
A ce jour, plus d’un millier de personnes ont été enlevées. On a perdu leur trace. Trois prêtres assomptionnistes ont été enlevés en octobre 2012. ... Fin mars 2016, le père Vincent Machozi, ardent défenseur de l’ethnie Nande, a été assassiné chez sa mère. Plus de 750 personnes ont été tuées, toutes de façon très violente : certaines décapitées, d’autres éventrées, d’autres encore ont subi des tortures de toutes sortes. Les photos et les listes publiées témoignent de ces atrocités.

Mode opératoire des « assaillants »

Les assaillants s’attaquent quasi systématiquement au tissu économique, détruisant les champs et brûlant les commerces, démolissant les centres de santé et kidnappant leur personnel. Ils brûlent les écoles, tuent instituteurs et élèves. Depuis 6 mois, les assaillants multiplient les actes innommables. Un exemple parmi d’autres : un enfant a été décapité puis on a recouvert son corps du sang de ses parents décapités sous ses yeux. « Pourquoi tant de cruauté ? »
Les populations sont amenées à abandonner leurs hameaux et leurs cultures pour s’entasser dans les villes, sans aucune ressource ni lieu d’accueil. Ces déplacés, pour la plupart veufs ou orphelins, y sont la proie de la faim et des maladies. Les enfants ne sont plus scolarisés.
Devant une situation atroce subie dans une impuissance totale, la haine s’installe. Blessées dans leur humanité profonde, les victimes se sentent délaissées par les autorités censées les protéger. Elles supportent mal la convoitise d’autres populations qui cherchent à les dépouiller de leur dignité, de leurs terres et possessions. Dans ces conditions, la cohabitation pacifique qui caractérisait cette partie du pays a presque disparu.
Sur place, les autorités politiques et militaires- dont les discours sont souvent contredits par la réalité- ont perdu toute crédibilité. Ainsi le Président Kabila, de passage dans la région en novembre 2014, promettait à la population davantage de sécurité. Un mois plus tard des massacres ensanglantaient la région, notamment la tuerie de la nuit du 23 au 24 décembre.

Questionnements des auteurs de cette note

Comment qualifier ces tueries ?
A quoi servent-elles ? A qui profitent-elles ?
Pourquoi des populations appartenant à une seule ethnie
sont-elles ciblées en permanence ?
Pourquoi les assaillants, déjà identifiés, ne font-ils pas l’objet de poursuites judiciaires ou de représailles de la part de l’Etat ?
Quelle est la source de financement de ces assaillants ? Qui leur fournit un appui logistique ?
Pourquoi ces mouvements barbares, présentés comme des rébellions contre les pays voisins, s’en prennent-ils aux populations autochtones, mais n’inquiètent jamais leurs vrais ennemis ?
Pourquoi les forces des Nations Unies pour la protection des populations civiles- munies d’équipements sophistiqués (drones etc.)- sont-elles si discrètes ?
Nous vous invitons à adresser une copie du modèle de lettre ci-joint aux autorités dont l’adresse se trouve sur la lettre. Tarif postal : 1,23€ pour la Suisse (Europe).

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